Plusieurs  associations opposées au transfert de l’actuel aéroport de Nantes-Atlantique vers le bocage de Notre-Dame-des-Landes, avaient saisi le tribunal administratif de Nantes pour faire annuler quatre arrêtés environnementaux en faveur du projet d’aéroport.

Des arrêtés autorisant le concessionnaire du futur site Aéroports du Grand Ouest (AGO), filiale de Vinci, de détruire les zones humides et de déplacer une centaine d’espèces protégées.

Les travaux étaient suspendus suite à des recours juridiques, mais la plupart des procédures arrivent à leur terme.